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[Entraîneur] Paulo Sousa

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BORDEAUX : TOUT CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR PAULO SOUSA

Un palmarès de joueur énorme

 
Un palmarès de joueur énorme
C'est bien connu, les grands joueurs font souvent de bons entraîneurs, suite logiquement d'une vie dédiée au football. Avec Sousa la première carrière a été une des plus fructueuses. Passé par la Juventus, l'Inter Milan ou encore Parme, le joueur formé au Benfica a surtout brillé à Dortmund. En 1997, il fait partie du Borussia qui soulève la Ligue des Champions qu'il avait gagné l'année précédente avec la Juve.
 
Champion du Portugal et d'Italie, il y a également gagné les coupes nationales. Quand à la Seleçao, s'il n'y a rien remporté, il justifie tout de même 51 capes, et une participation à la Coupe du Monde 2002.
 

Sans succès au Royaume-Uni

 
Sans succès au Royaume-Uni
 
Paulo Sousa commence sa carrière d'entraîneur avec les moins de 16 ans de la sélection portugais, mais s'envole vite pour son premier challenge avec Queens Park Rangers, en 2008. Il n'a que trois années de coaching dans les jambes et est remercié après à peine 30 rencontres. Il rebondit alors à Swansea la saison suivante, mais là aussi, l'expérience ne dure qu'une saison. Un cours passage sur le banc de Leicester et Sousa rejoint la Hongrie.
 
Avec Videoton, il remporte ses premiers trophées entre 2011 et 2013 : une coupe de la ligue et une supercoupe de Hongrie. Après la Hongrie, il s'envole pour Israël et remporte son premier championnat avec le Maccabi Tel-Aviv, pour sa seule saison passée là-bas (2013-2014).
 

Globe-trotter

 
Globe-trotter
 
Sousa est un globe-trotter et c'est en Suisse qu'il décide de poser ses valises, où le FC Bâle lui offre le poste en 2014. Là encore, il ne reste qu'une seule saison, le temps de remporter le championnat de Suisse. Mais l'appel de la Serie A est trop fort, et il décide de revenir dans ce championnat où il a tout gagné. 
 
A la Fiorentina, il effectue son plus long mandat, entre 2015 et 2017. Il n'y remporte cependant aucun titre, et choisit le challenge chinois par la suite. Durant une saison une nouvelle fois, Sousa prend les commandes du Tianjin Quanjian FC, où il a sous ses ordres un certain Alexandre Pato.
 

Dans l'inconnu

 
Dans l'inconnu
 
En Ligue 1, Paulo Sousa connaîtra donc son huitième championnat en tant que coach, son douzième si l'on prend en compte sa carrière de joueur. Mais sur les terrains ou en dehors, le Portugais n'a jamais eu d'expérience en France, et c'est donc une grande première pour lui, à 48 ans.
 
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Mais c'est quoi cette ouverture de topic bâclée ?

Honte à toi Mr L'admin ...

 

Sinon, bienvenue à notre nouveau coach qui ouvre réellement l'ère GACP ...

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Copy/paste du monde :

 

 

Grand joueur des années 1990, le Portugais a posé ses valises à Bordeaux. Dans un club qui vit une saison sans relief, il découvrira un 7e championnat en onze ans de carrière.

A Bordeaux cette saison, l’animation vient surtout du banc de touche. Eliminés de toutes les coupes, englués dans le ventre mou de la Ligue 1 (13e), les Girondins captent surtout l’attention médiatique par leurs changements d’entraîneurs. Nommé ce vendredi 8 mars, le Portugais Paulo Sousa succède au Brésilien Ricardo, qui lui-même avait remplacé, le 5 septembre 2018, l’Uruguayen Gustavo Poyet, viré avec pertes et fracas juste avant.

Faute de diplômes nécessaires en France, Ricardo occupait officiellement le poste de manager général et laissait les conférences de presse et les matchs à Eric Bedouet, l’éternel intérimaire du club depuis 2005.

 

Si Poyet et Ricardo étaient des choix de l’ancien propriétaire, le groupe M6, Paulo Sousa est bien celui du fonds d’investissement américain GAPC (General American Capital Partners) à la tête du club aux six titres de champions de France depuis fin octobre 2018 officiellement. « Quand les choses ne vont pas bien, il faut redoubler de motivation. Et aussi changer, parfois… », a expliqué à L’Equipe Joe DaGrosa, le patron de GAPC, au moment de remercier Ricardo.

Avec la langue, Paulo Sousa (48 ans) partage un autre point commun avec l’ancien défenseur brésilien : une très belle carrière de joueur. International à 51 reprises entre 1991 et 2002, Paulo Sousa n’a toutefois jamais goûté à la victoire avec la « génération dorée » du football portugais, celle de Luis Figo et Rui Costa.

Son palmarès en club parle pour lui en revanche. Vainqueur de la Ligue des champions avec la Juventus Turin en 1995 et avec le Borussia Dortmund l’année suivante, Sousa a laissé l’image d’un milieu de terrain à la technique raffinée et à l’élégance naturelle.

Paulo Sousa avec les cheveux longs, époque Borussia Dortmund.

Paulo Sousa avec les cheveux longs, époque Borussia Dortmund. / TOSHIFUMI KITAMURA / AFP

Aujourd’hui, le natif de Viseu porte les cheveux moins longs et moins bruns mais garde une certaine prestance dans son costume cravate. Mais un coup d’œil rapide sur son CV d’entraîneur montre d’abord une instabilité chronique.

En onze ans de carrière, le Portugais a vu du pays. Six pour être précis. Queens Park Rangers, Swansea, Leicester (Angleterre), Videoton (Hongrie), le Maccabi Tel-Aviv (Israël), Bâle (Suisse), la Fiorentina (Italie), Tianjin Quanjian (Chine), Sousa ne s’est jamais éternisé plus de deux saisons dans un club.

« Aucun problème à aller dans des ligues moins réputées »

Rassurons les supporteurs des Girondins, leur nouvel entraîneur n’a pas fait qu’accumuler les miles. Champion avec le Maccabi (2014) et le FC Bâle (2015), il a parfois gagné et imposé ses idées en peu de temps.

« Je n’ai aucun problème à aller dans des ligues moins réputées, assurait-il au Guardian, en 2014. Pour un entraîneur, il est important d’avoir du succès partout parce que cela valide ses méthodes et son approche. Les victoires créent une atmosphère positive. »

Comme lors de ses débuts avec la Fiorentina en 2015. Après onze journées, le club de Florence occupait la tête du championnat italien et Paulo Sousa avait été adopté par des supporteurs qui lui reprochaient, quelques semaines plus tôt, son passé d’ancien joueur de la Juve. « La Viola » finira la saison à une belle 5e place, le second exercice sera plus anecdotique (8e).

Sousa allait ensuite surprendre son monde en acceptant la proposition et les yuans de Tianjin pour rejoindre la Super League chinoise. L’expérience se révélera mitigée sportivement, mais le Portugais assume ce pas de côté. « Tianjin était le troisième club chinois à me contacter. J’ai fini par accepter car j’avais besoin de travailler pour pouvoir conserver le staff technique que j’ai constitué autour de moi et que j’apprécie beaucoup »,justifie-t-il en novembre 2018 dans un entretien pour RTP, la chaîne dont il a été longtemps été le consultant lors des matchs de la sélection portugaise.

Présenté comme un meneur d’hommes, Paulo Sousa est un adepte du 4-4-2 et de la possession de balle. « J’aime que mon équipe impose son jeu », explique celui qui devrait amener dans ses bagages un adjoint (Victor Sanchez Llado), un préparateur physique (Nacho Torreño) et peut-être deux autres personnes.

Clin d’œil du calendrier, le Portugais découvrira la Ligue 1 face au Monaco de son compatriote Leonardo Jardim. Remercié puis rappelé par le club de la Principauté en l’espace de trois mois et demi, ce dernier pourra lui expliquer que la vie d’un entraîneur en Ligue 1 est loin d’être un long fleuve tranquille.

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Nouvel actionnaire, nouvel entraîneur sur le long terme.

Espérons qu'il ait le temps de poser les valises et de faire quelque chose. Ca fait trop longtemps qu'un type arrive, achète une demie-équipe, et se fait débarquer.

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Un truc aussi auquel je pense, lorsque nous faisions la comparaison récemment avec Sainté, ou Rennes par exemple, c'était flagrant que leur politique salariale leur permettait d'attirer des joueurs qui ne viendraient par conséquent pas chez nous.

Est-ce-que ce recrutement d'entraineur et le cout de l'opération n'envoie pas un signal à nos joueurs en place : "désormais on mettra les moyens et on paiera cher (plus cher qu'auparavant en tout cas) donc si vous êtes bons vous serez valorisés, sinon vous dégagerez"

Peut-être que certains vont se prendre à rêver de revalorisations salariales qu'ils pensaient jusqu'à présent inconcevables, et se sortir les doigts en conséquence...
Pour rappel : 

Rennes Top 3     -----      Sainté Top 3     -----    Girondins Top 3  -----   
Ben Arfa 400k                  M'Vila 210k                  Karamoh 210k (sic)
Grenier 280k                    Kahzri 210k                  Costil 125k
Niang 150k                      Ruffier 180k                  NDP 110k

Le Losc est un peu différent, aucun salaire au dessus des 150k MAIS 8 joueurs à 120k ou plus (dont Bamba, Pépé, Mendes, Remy, Maia etc..)

Wait and see.....
Bienvenue Monsieur l'entraineur à 250k :)

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Des plans sur la comète, on verra plus tard. Pour l'instant faut des points, rien que des points. Sousa ou un autre, il ne doit penser qu'à ça.

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Nous sommes 9ème en salaire moyen en L1.
Je suis convaincu que dès que nous remonterons dans ce classement, cela suivra en terme de performances... 

Seul Monaco et Rennes qui sont dans le haut du classement des salaires moyen en L1 n'ont pas à l'instant T un classement en L1 en adéquation, mais cet article date d'avant le mercato d'hiver, durant lequel Monaco a craqué du gros billet, et on vois aujourd'hui les résultats de Rennes en EL, ils ont peut être plus avec la tête à l'Europe qu'au championnat en ce moment et ça peut se comprendre...

Pas de plans sur la comète, des observations, et également une mentalité à base de Wait and see...comme je l'ai dit plus tôt

https://www.sudouest.fr/2018/11/28/football-un-joueur-des-girondins-gagne-dix-fois-moins-qu-un-joueur-du-psg-5604449-766.php

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Enfin, peut-être, un réel changement dans ce club...

Le début de la patte GACP ? 

Le point positif que je peux voir, c'est qu'en terme sportif, le timing est largement meilleur que l'an dernier, car la fin de saison va permettre de préparer la prochaine.

Mise en place tactique, évaluation du niveau réel des joueurs, tri des joueurs à garder. Il reste 11 matchs pour glaner 8-9 pts, ce qui n'est pas non plus un challenge insurmontable !!!

Sur le papier, Sousa ça me plait bien: classieux donc en phase avec l'image du club, ambitieux au niveau du jeu, exigeant au niveau des performances (passé de joueur avec un bon palmarès). Cela fait longtemps que l'on avait pas connu cela. 

En plus il vient avec un staff complet, ça va régénérer le groupe sportif...mais les anciens ont du soucis à se faire, surtout si Macia arrive cet été. 

Une nouvelle ère s'ouvre ?

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Tout ce que tu écris était applicable à Poyet, y compris le timing qui est quasi le même (encore que plus tardif). Donc on verra !

Le passé de joueur, le staff ++, le timing, la volonté de jouer etc, rien de neuf de mon point de vue on nous l'avait déjà vendu avec Sagnol ou Gourvy voire Poyet.

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il y a 12 minutes, Ogu a dit :

Tout ce que tu écris était applicable à Poyet, y compris le timing qui est quasi le même (encore que plus tardif). Donc on verra !

Le passé de joueur, le staff ++, le timing, la volonté de jouer etc, rien de neuf de mon point de vue on nous l'avait déjà vendu avec Sagnol ou Gourvy voire Poyet.

Le timing avec une différence de taille, c'est que GACP sera là à la reprise de la saison 2019-2020.

Si Sousa est à mettre dans la même catégorie de joueur que les 3 autres, j'ai du louper des épisodes de football !

Il me semble en plus que le staff de Sousa a l'air plus complet et conséquent que ceux des pitres Sagnol ou Gourvy...

Pour moi, la grosse différence, c'est le vécu du joueur et son palmarès qui déjà en impose aux joueurs.

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il y a 5 minutes, stemartin69 a dit :

Pour moi, la grosse différence, c'est le vécu du joueur et son palmarès qui déjà en impose aux joueurs.

Euh tu crois vraiment que les joueurs actuels qui composent notre effectif connaissent le joueur ??

Et puis un grand joueur n'a jamais obligatoirement fait un grand entraîneur.

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il y a une heure, cavenaghi#9 a dit :

Euh tu crois vraiment que les joueurs actuels qui composent notre effectif connaissent le joueur ??

Et puis un grand joueur n'a jamais obligatoirement fait un grand entraîneur.

Pour la 2e affirmation, j'y souscris. Mais si les joueurs se renseignent un peu, ils ne mettront pas une journée à faire le bilan de son palmarès. Ce ne sont pas des lumières, mais j'imagine qu'ils savent lire et écrire...au moins pour signer leurs contrats !

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il y a 10 minutes, stemartin69 a dit :

Pour la 2e affirmation, j'y souscris. Mais si les joueurs se renseignent un peu, ils ne mettront pas une journée à faire le bilan de son palmarès. Ce ne sont pas des lumières, mais j'imagine qu'ils savent lire et écrire...au moins pour signer leurs contrats !

Je pense surtout qu'ils n'auront même pas la présence d'esprit de se renseigner... On imagine pas à quel point certains de ces mecs n'ont rien dans la tronche.

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Le staff c'est fait assez rapidement et au moins c'est des gens compétents à leur poste.  

Maintenant faut des joueurs car yora pas de miracle avec poundje Plasil de Préville.  L'été prochain sera décisif... 

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