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Eliot

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  1. Eliot

    [#23] Valentin VADA

    respect, respect, respect, ils n'ont que ça à la bouche ce garçon est sympathique mais comme certains de ses congénères il n'arrive pas à comprendre qu'on peut le respecter et le coller sur le banc tout simplement parce qu'il n'est pas bon. son déchet au milieu (bas) est rédhibitoire, il est dangereux au moins 2 fois par match avec ses passes hasardeuses / pas assez explosif pour jouer sur le côté / faudrait le tester un peu plus haut au milieu en pointe d'un losange ou derrière une pointe en 451 mais il me parait trop léger physiquement. bref, qu'il se remette en question celui la aussi.
  2. Eliot

    [#10] Souahilo MEITE

    le problème de ce joueur est très simple : contrairement à d'autres qui arrivent à dissimuler leur méforme ou leur manque d'envie, quand Meité n''est pas dans un bon jour (pour X raisons) son attitude fait qu'on a l'impression qu'il en a strictement rien à cirer à la limite du foutage de gueule. s'il reste, il sera pris en grippe à chacune de ses baisses de régime, pas terrible de construire la dessus.
  3. Eliot

    [#18] Jaroslav PLASIL

    t'as la réponse ci dessus
  4. Eliot

    [Entraîneur] Gustavo POYET

    entièrement raccord avec toi CC sur Lerager. d'ailleurs, dans la période sombre (ou autres), il suffisait de regarder les mecs dégoûtes au coup de sifflet final, on trouve toujours les 2 mêmes : Lerager et Plasil. les 2 ne sont pas des épés techniquement mais on ne peut pas leur enlever de mouiller le maillot et d'impliquer le groupe.
  5. Eliot

    [#18] Jaroslav PLASIL

    regarde la dernière ITW de 20' de Poyet sur gir.tv, il explique bien le rôle qu'il joue dans l'exécution des consignes tactiques. On comprend aussi qu'l est pas loin d'être le seul à comprendre, faire comprendre,et appliquer ce que veut le staff. Poyet ne tarit pas d'éloges sur lui.
  6. j'ai trouvé le duo Martin &NDT assez pathétique dans cette fin de saison, faisant dans leurs déclarations de Malcom la variable d'ajustement du devenir du FCGB. On en est rendu à ce point, dépendre de la vente d'un gosse et supporter tous ces caprices.
  7. Eliot

    LES BILANS

    saison polarisée alternant l'inadmissible avec le bon pour finir dans le normal vs le budget. je retiendrai néanmoins le flop assez incroyable de l'intersaison de Gourvennec tant dans la redistribution des rôles que dans le recrutement, ce dernier croyant encore qu'il s'est fait lourder sur une faute d'arbitrage (ITW)
  8. Eliot

    [Entraîneur] Gustavo POYET

    et oui Méta, le Nantes de Ranieri était formidable d'adaptation avec Montpellier, Sainté inarrétable et nous, les pines de service, on se les ai tous tapé, et chez eux en plus. et effectivement si ces enfoirés de parisiens ne bousillent pas la fin du championnat, on est 5eme. Bravo à Poyet, je n'y croyais pas, il a su relancer Meité, Malcom et Sankaré qui n'en branlaient plus une.
  9. Eliot

    [Président] Stéphane MARTIN

    Vu que notre président veut du caractère, en voilà un qui en avait. au passage on notera ce maillot sublime et des types un peu connus sur la pelouse de Lescure. Quand on pense qu'aujourd'hui on en est réduit à espérer le débarquement d'un chinois milliardaire énervé voulant faire la nique au Quatar pendant son temps libre. hé ben. Didier Sénac : «Dans le tunnel, Maradona avait ses gardes du corps» Publié le samedi 31 mars 2018 à 16:39 | Mis à jour le 31/03/2018 à 16:53 Comme beaucoup, le défenseur central de Lens et Bordeaux garde un souvenir admiratif de Diego Maradona, protégé à Naples jusqu'à son entrée sur le terrain. Pascal Glo Partager sur Facebook Tweeter Google+ « Quel est le joueur le plus fort que vous avez affronté ? Diego Maradona avec Bordeaux (huitièmes de finale de Coupe de l'UEFA 1988-1989, 0-1, 0-0). Quelle aura ! Dans le tunnel à Naples, il avait ses gardes du corps ! Il y avait toute une mise en scène. Tout le monde allait repérer le terrain, lui arrivait à la fin et le stade se levait. Tu ne pouvais pas lui prendre le ballon. Par sa gestuelle et parce qu'il voyait avant les autres. C'était un p'tit bonhomme, mais quel caractère ! Quel leader ! La plus grosse bagarre à laquelle vous avez participé ? C'était à Geoffroy-Guichard avec Bordeaux (le 21 janvier 1995, 2-1). “Zizou” remonte le terrain avec le ballon devant moi. Et là, Piotr Swierczewski arrive à sa hauteur et lui met une pêche par-derrière ! Zizou tombe. Swierczewski part en courant. Je vois ça, je le poursuis et je le fais tomber. Il est par terre... Je suis au-dessus, il se débat avec les pieds. Je veux lui mettre un coup, mais mon pied passe à travers ses jambes et je lui écrase la tête. Nez cassé... (Christophe Dugarry frappera aussi le Stéphanois). L'arbitre expulse le Polonais ! Et moi non ! Incroyable ! Je lui marche dessus et rien... Je finis le match sous les huées à chaque fois que je touche le ballon. Mais des caméras m'ont filmé et j'ai pris six mois de suspension, réduits à quatre après l'appel. Vidéo La sanction la plus inattendue ? À la mi-temps d'un Caen-Bordeaux (le 14 avril 1993, 1-0), dans le tunnel, l'Argentin Gabriel Calderon, qui chambrait beaucoup sur le terrain, est derrière moi et me fait un croche-patte. Je me retourne : “Qu'est-ce que tu fais ! ?” Il s'approche de moi, tête contre tête, je le pousse de la tête... et il tombe ! Quel cirque... Un délégué vient me chercher aux vestiaires et me conduit à l'arbitre. Et là, assis derrière son bureau, il me montre le carton rouge ! Votre but le plus important ? Bordeaux était en haut du foot français mais avait mal démarré, et moi j'arrive en septembre 1987 de Lens, petit club familial. Je débarque le jeudi à l'entraînement et Aimé Jacquet m'aligne dès le samedi à Lescure contre Laval ! Je n'y croyais pas... Je pensais démarrer à l'extérieur et me libérer plus facilement. Je me disais : “Je vais peut-être être timide et les gens vont se dire : c'est quoi cette recrue en bois !” Finalement, on gagne 1-0 et je marque. Je ne pouvais pas rêver mieux (il obtint la note de 8 dans L'Équipe). Senac (S. Mantey/L'Equipe) L'entraîneur qui vous a le plus marqué ? Gérard Houllier à Lens parce qu'il était différent. Il arrivait de Nœux-les-Mines en D 2 avec des idées nouvelles. À l'époque, les oppositions, c'étaient les rouges contre les bleus, c'est tout. Avec lui, il y avait des thèmes : une touche, deux touches, des zones interdites... Pour les footings, on courait quarante-cinq minutes et le dernier arrivé était un feignant... Lui a commencé à mettre des groupes de niveau, à individualiser le boulot. Il y avait de la réflexion. La consigne d'entraîneur que vous n'avez jamais comprise ? La première fois que j'ai été son capitaine, à Bordeaux, Rolland Courbis m'a donné une poignée de sable ou d'une terre spéciale en me disant : « Dès que tu entres sur le terrain, laisse-le tomber. Je suis allé voir un marabout... » On a gagné le match, alors, après, on le faisait à chaque fois... Mais attention, dans la main gauche, pas la droite ! Il est très superstitieux. La causerie la plus mémorable ? On joue à Karlsruhe, en Allemagne, avec Bordeaux (Coupe de l'UEFA 1993-1994, 1-0, 0-3) et Courbis commence à parler de la guerre, des chambres à gaz, des camps de concentration ! Le président Afflelou était en larmes, moi j'avais les poils comme ça. Il ne m'en fallait pas beaucoup pour me motiver, mais alors là ! Rolland était malin, top tactiquement et ses causeries me faisaient du bien. Pour d'autres, c'était trop, et ce jour-là Stéphane Paille a pété un câble et s'est fait expulser au bout de vingt minutes... L'anecdote que vous n'avez jamais osé raconter ? À dix-huit, dix-neuf ans à Lens, à la veille d'un match, je quitte Bollaert avec ma Golf GTI. Il y avait une allée et souvent je coupais le virage... Ce jour-là, le grand Daniel Leclercq arrive en face dans la 2 CV verte de sa femme... Vous avez vu le Corniaud ? Eh bien... J'ai percuté sa voiture au niveau de la porte arrière et j'ai coupé sa 2 CV en deux, comme celle de Bourvil ! Si je le prends par-devant, je le tue... Je descends de la voiture : “Ça va Daniel ?” Il me répond : “La Rouille, tu fais chier.” Le lendemain, il n'a pas pu jouer. C'était notre stratège et l'entraîneur Arnold Sowinski m'a convoqué. J'en avais une peur bleue. Il m'a mis une soufflante ! Heureusement, on a gagné... » Sa vie d'ex Une assiette de pâtes italiennes face à la gare de Lens, une gueule à la Lance Armstrong et un physique encore impressionnant, Didier Sénac est, à bientôt soixante ans, toujours au top niveau. C'est à Créteil, où le défenseur central terminait sa carrière, en National, que Gervais Martel est venu le chercher en 1998 pour en faire le coordinateur sportif du RC Lens. « Je faisais le lien entre le groupe pro et la direction. J'aimais bien être tous les jours sur le terrain, dans les vestiaires, dans les déplacements avec l'équipe. » Depuis vingt ans, il a alterné les rôles d'adjoint du coach (Leclercq, Brisson, Courbis, Gillot, Sikora), superviseur des adversaires, et recruteur, sa responsabilité actuelle à la tête de la cellule des Sang et Or avec Cyrille Magnier, Patrick Barul et Nabil Talmoudi. «Le recrutement, c'est beaucoup de vidéo en semaine et le terrain le week-end. Je ne pouvais pas rêver mieux comme reconversion. À l'époque des Coupes d'Europe, on allait partout, pays nordiques, Amérique du Sud, Europe de l'Est. Aujourd'hui, c'est la Belgique, les Pays-Bas, la France, un peu le Maghreb. C'est moins facile, mais il faut être plus malin que les autres, réactifs, faire des coups comme John Bostock à Louvain en D 2 belge ou Souleymane Diarra, qui vient d'arriver d'Ujpest. J'ai gardé les numéros de mes anciens partenaires et même adversaires... » P. G.
  10. Eliot

    Le club est il à vendre ?

    entre les lignes on comprend que les types misent sur la renégo des droit télé. et puis ça file envie quand même des mecs motivés qui pensent d'emblée plier la tv, la radio, virer des salariés et réduire l'effectif. la gueule de ce projet, un des trucs les plus flippant que j'ai pu lire.
  11. Eliot

    [#12] Nicolas DE PREVILLE

    une manière de dire qu'on peut faire dire ce qu'on veut à ce type de calcul oui !
  12. Eliot

    [#12] Nicolas DE PREVILLE

    Méta quand tu seras vieux, tu vas devenir un spécialiste de la confiture /marmelade !! alors spécialement pour toi, j'ai ressorti les vieux pots je viens de faire des ''produits en croix'', de la stat de nouvelle génération et putain tu sais quoi, NDP nous est totalement indispensable dès que le niveau s'élève, c'est totalement dingue, la logique implacable des chiffres : il a planté 20% des buts de l'équipe contre le top 4 de la L1 derrière Malcom avec 40%.......( et je n'ai pas vérifié s'il a joué tous les matchs) et je remercie également Ogu, grand amateur de marmelade devant l'Eternel pour avoir introduit Gauss dans cette discussion des matheux du foot. Il faut en effet rendre hommage à ce sublime mathématicien qui a résumé une partie de la Vie dans sa distribution dite gaussienne. La marmelade, c'est bon, la preuve, tout le monde en bouffe et en redemande sur les réseaux sociaux, mais ça se situe autour de la moyenne plus ou moins 3 écarts types
  13. Eliot

    [#29] Maxime POUNDJE

    hé Vats, pourtant j'en avais mis de la mesure : être un peu moins aux abois c'est quand même pas le Pérou..... depuis que Poundjé est de retour, j'ai même revu 2 ou 3 centres corrects par match, et j'appelle ça une putain de transformation vs Contento ou Pellenard si chaque fois qu'un attaquant de côté ne marque pas ou ne se crée pas d'occases il se prend une note ''horrible'' pour les uns ou mauvais match pour toi, euh ça va en faire des taules et même chez des tops players. faut accepter qu'il existe une zone entre la note bonne ou mauvaise qui s'appelle ''moyenne'' et c'est typiquement la qualité du match de NDP contre Nice. S'il marque son pion, il prend 7/10 et fait un bon match.
  14. Eliot

    [#29] Maxime POUNDJE

    ah bien évidemment Méta, je viens de dire que Poundjé c'est notre futur Liza, Bonnissel ou Trémoulinas. Mère la rigueur m'entends tu ?
  15. Eliot

    [#29] Maxime POUNDJE

    vas y Méta, prépare ta collection, toi et moi on a de la matière pour la fin de saison : Pablo, Poundjé, NDP je te fais une confidence, mets moi du Fufu, c'est quand même aut'chose, je préfère.
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