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  2. Énième rebondissement …
  3. AUDIENCE DE MARDI : UN CRASH ANNONCÉ ? Mardi, le Tribunal de commerce examine le sort de la SASP @girondins (Livre VI C. com). Entre les 3 options des juges et la note salée qui menace Gérard Lopez, autopsie d'un tournant procédural majeur. Option 1⃣ : La liquidation immédiate (art. L. 631-15 C. com). Sans les 10,6 M€ (liés au N2), l'impasse est totale. Les juges sifflent la fin de la récré : dessaisissement immédiat de Lopez, mort de la SASP et renvoi des droits sportifs vers l'Association (si elle survit). Option 2⃣ : Le sursis technique (poursuite d'observation). Possible seulement si du cash frais est déposé sur la table du greffe pour payer le quotidien (salaires, logistique R1). Sans apport ferme et vérifié mardi matin, les juges refuseront d'aggraver le passif. Option 3⃣ : Le plan de cession (art. L. 642-1 C. com). Les juges constatent l'échec de Lopez et ouvrent un appel d'offres pour céder les actifs à un tiers (consortium local). Idéal sur le papier pour l'écarter, mais en amateur, les actifs d'une SASP sont quasi inexistants. Et si la liquidation tombe ? Place à l'addition pour le patron. 1⃣ Comblement de passif (art. L. 651-2 C. com) : en cas de faute de gestion ayant contribué au gouffre, le liquidateur peut exiger que Lopez paie les dettes sur son propre patrimoine personnel. 2⃣ Faillite personnelle & interdiction de gérer (art. L. 653-1 C. com). Poursuite d'une exploitation déficitaire, cavalerie financière... Le Tribunal peut prononcer jusqu'à 15 ans d'interdiction de diriger toute entreprise. Le carton rouge ultime des affaires. 3⃣ Le risque pénal : la banqueroute (art. L. 654-2 C. com). Passif gonflé, gestion ruineuse... Si le Parquet s'en mêle, c'est du pénal : jusqu'à 5 ans de prison et 75 000 € d'amende. Le costume de « visionnaire » commence à sérieusement rétrécir face aux magistrats. Mardi, la liquidation ne sera pas une sortie de secours pour s'évaporer en sifflotant. Entre la mort de la SASP et la mise en cause personnelle du dirigeant, l'heure des comptes a sonné. À Bordeaux, la justice consulaire va devoir trancher dans le vif.
  4. Y a redressement judiciaire et liquidation. 1 actuellement on est en redressement avec une dette échelonnée. Si qq un veut reprendre le club en l état et donc éviter la liquidation de la société commerciale ( dont la marque FCGB est détenue par notre créancier Fortress), il devra reprendre les dettes. Mais comme on sera en R1, ce plan de remboursement des dettes sera revu puisque on sera dans l incapacité de produire un quelconque chiffre d affaire sérieux. Il faut donc 7/8 M dès cette saison en R1 pour redémarrer. 2 si on trouve personne pour envoyer ce cash avec un Gege ne voulant plus raquer, on sera déclaré en liquidation avec la disparition de la société commerciale et de ses dettes. L association reprend le flambeau mais doit assumer des dettes transfert de l’ordre de 5 M et peut aussi faire le choix de ne pas recréer dans l immédiat de société commerciale. 3 autre possibilité, l association ne poursuit pas, perd le numéro d’affiliation et d autres investisseurs reconstruisent un club avec un nouveau nom etc. On repart de 0 sans titre, sans palmarès et sans les 5 m de dettes de transfert. Carpentier dit dans son article que la société bordelaise est prête au 2 eme choix : sauver l association actuelle et banquer les 5 M via le Bistrot Régent et Pichet. Sauf que dans ce cas là, rien ne dit qu on redémarrera en R1. a l évidence le choix 1 est pour un taré mais on apprend que Gege ne veut vraiment pas de liquidation. Peut être que ses arrières ne sont pas si couverts que ça juridiquement. Ça va être intéressant de voir ce qu il est prêt à concéder pour ça.
  5. Le communique du club est puant. Vraiment j ai mal quand je lis un truc pareil venant des girondins. l affaire bouclee en 30min. Premiere j aimerais qu ils demontrent que cette reunion/analyse a dure 30min, deuxiemement le coco oublie qu avant ce comex il y a eu deja 5 ou 6 et reunions et autre appels avec un cumule de 1 semaine entiere d analyses dediees a bordeaux, etale sur maintenant pres de 3 mois. Donc non la sanction n est pas prise a la va vite, bien au contraire. un communique de la sorte me donnerait envi de faire fermer ce club a jamais a la place des instances si c est legalement c etait faisable. meme marseille connuent pour leur boulard ne se permet pas autant d arrogance envers les instances, sur une periode aussi longue.
  6. J'ai bien lu que Lopez espérait revendre autour de 7-8M en R1 ?? C'est pas pour 0 là qu'il laisse le club ? Par contre je suis loin d'être spécialiste, une LJ ne supprime pas les dettes ?
  7. Communiqué du club qui fait suite au COMEX de la FFF… qui n’aura duré que 30m et qui n’a pas voté sur les demandes du club. « 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́ 𝑑𝑢 𝐶𝑙𝑢𝑏 Le Football Club des Girondins de Bordeaux apprend que la réunion du Comité exécutif de la Fédération Française de Football s'est achevée après une demi-heure, et que son service de presse annonçait à 18 h 30déjà que le club ne serait pas admis en National 2 et devait rejoindre le niveau Régional. Le club est scandalisé. Sur le plan juridique, une chose est certaine, aucune décision n'a été prise. Le Comité exécutif n'a pas délibéré sur la demande du club, qui lui a été adressée avec l'ensemble des pièces, et aucun vote n'est intervenu. Prétendre qu'il y aurait un rejet alors que l'organe compétent n'a pas même délibéré n'a aucun sens. Sur le fond, trois choses doivent être dites. Un club fondé en 1881, six fois champion de France, ne peut pas être envoyé en liquidation judiciaire à l'issue d'une réunion de quelques minutes, qui ne reflète ni son histoire ni son importance pour le football français. Les arguments du club, un jugement exécutoire qui constate sa solvabilité, une saison intégralement financée par des fonds versés et séquestrés, un investisseur engagé, une place vacante en poule H, n'ont pas été examinés. Et un retard dans la production de fonds de dix jours, aujourd'hui réparé, ne mérite pas une telle peine. Il ne s'agit pas de se faire justice soi-même mais de ne pas être traité plus sévèrement que les autres. Il s'agit d'équité. Et l'équité, c'est aujourd'hui ce que le club attend et ce qu'il n'obtient pas. Les demandes du club sont donc les mêmes qu'hier, qu'avant-hier et que tous les jours qui ont précédé, être entendu par le Comité exécutif, puis par la DNCG, sur sa situation telle qu'elle est aujourd'hui. Le club se tient à leur disposition à tout moment, et il continuera d'agir, par toutes les voies de droit, pour que sa situation soit examinée loyalement. »
  8. #AvenirFCGB : 𝐆𝐫â𝐜𝐞 à 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢è𝐫𝐞𝐬 𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐩𝐨𝐫𝐭𝐬 @Marina_Ferrari, sollicitée par les repreneurs 𝐒𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚 𝐂𝐚𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐞𝐭 𝐏𝐚𝐫𝐤 𝐁𝐞𝐧𝐜𝐡 par la voix de leur représentant @domdelport, @PhilippeDiallo 𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐝é𝐜𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐫é𝐮𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝟐𝟖 𝐦𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐂𝐎𝐌𝐄𝐗 𝐜𝐞 𝐣𝐞𝐮𝐝𝐢 𝐬𝐨𝐢𝐫 à 𝟏𝟖𝐇 ! Lors de cette réunion, le rapport (concernant une possible réintégration des @girondins) fourni par @Gide_avocats la semaine dernière à la demande de la @FFF sera étudié ! [@SO_Bordeaux]
  9. Première vague de départ suite à ce refus : - J. Hoekstra - C. Diallo - D. Trichard - S. Shamal - P. Lavenant - L. Jousselin
  10. #AvenirFCGB : La @FFF, par la voix de son président @PhilippeDiallo, 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐝𝐞 𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐡𝐢𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐢𝐫, 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭é𝐠𝐞𝐫 𝐞𝐭 é𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐭 𝐝𝐞𝐬 @girondins 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐜𝐫é𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫 : 𝐥𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐝’𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐅𝐨𝐫𝐭𝐫𝐞𝐬𝐬 ! 𝐏𝐥𝐮𝐬 𝐭ô𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧é𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢, @PhilippeDiallo, en s’appuyant sur une analyse du cabinet @Gide_avocats, 𝐚 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐪𝐮é 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐢𝐥𝐢𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐁𝐨𝐫𝐝𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐫é𝐩𝐨𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐯𝐨𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 à 𝐬𝐚 𝐫𝐞𝐪𝐮ê𝐭𝐞, 𝐚𝐮 𝐧𝐨𝐦 𝐝𝐞 𝐥’é𝐪𝐮𝐢𝐭é 𝐬𝐩𝐨𝐫𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐫è𝐠𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐍𝐂𝐆 ! 𝐌𝐚𝐥𝐠𝐫é 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐢𝐥𝐢𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫, 𝐥𝐞 𝐩𝐫é𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟é𝐝é𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐝𝐞 𝐦ê𝐦𝐞, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐮𝐥é𝐞, 𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝟐𝟕 𝐦𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐂𝐎𝐌𝐄𝐗 : 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝟏𝟏 ont daigné répondre, 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝟓 𝐯𝐨𝐢𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫 (dont @JM_Aulas) une réexamination du dossier @girondins et 𝟔 𝐯𝐨𝐢𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 ! Le club au scapulaire reste donc, pour le moment, relégué en 𝐑𝟏 !
  11. C est vrai que c est stupefiant. Mais bon lopez avait tres bien explique la mecanique pour s enrichir beaucoup. Des dettes des dettes et etre a chaque fois le premier rembourse, comme ca ni vu ni connu tout le monde s endette sans toi. Ensuite tu joues sur les instances et les cons pour te laisser jouer longtemps, avec meme l espoir que de teps en temps l ardoise disparaissr
  12. j en arrive à penser au regard de leur acharnement que Sparta et Delport pensent qu il y a le trésor des templiers ou l Arche d Alliance dans des catacombes sous le Haillan.
  13. Nouveau communiqué de l’auto proclamé président du club , Mr Delport suite à la décision du TC de valider le plan de reprise et de continuation : A noter : Le jugement motivé du TC sera rendu mercredi pour transmission à la FFF. L'article de @SO_Girondins soulève un point juridique majeur : en cas de liquidation, Fortress n'exclut pas des recours en justice pour préjudice auprès de la @FFF #Girondins
  14. Deuxieme technique pour s accorder les faveurs du supp moyen : la peur. Message d un ridicule…
  15. Réponse de Nicolas le gardien : Bonjour. C'est dans le cadre de leur action de préférence. Le montant, j'imagine que ce sera au plus offrant. La marque ne leur servira pas à grand chose sans les droits sportifs ni le numéro d'affiliation. Si ce n'est bloquer l'asso s'ils veulent la tuer
  16. Communiqué de Mr Delport :
  17. Article de SO du dimanche 23 août: Alors que Sparta Capital et Park Bench s’activent pour tenter de sauver la société Girondins, le toujours propriétaire, qui a acté définitivement son désengagement financier le 14 juillet, aura laissé un déficit de plus de 5 millions d’euros sur la saison De sources proches, la décision du désengagement financier de Gérard Lopez, qu’il avait laissait entendre depuis plusieurs semaines dans le cadre de négociations pour une reprise par Sparta Capital mandaté pour trouver des investisseurs, a été définitivement actée le 14 juillet. Les joueurs de National 1, dont certains recrutés avec son aval quelques semaines plus tôt, avaient déjà repris l’entraînement et, le lendemain, les Girondins de Bordeaux passaient devant la commission d’appel de la DNCG. Après avoir injecté 71 millions d’euros depuis 2021, le toujours propriétaire des Girondins Gérard Lopez a décidé de se retirer financièrement. Le lendemain, devant l’instance, il annonçait désormais être prêt à céder ses titres pour l’euro symbolique tout en abandonnant sa créance incluse au plan de continuation (4,2 millions d’euros étalés sur 10 ans, pouvant monter jusqu’à 12 millions d’euros selon les cas de remontée du club). La situation financière dans laquelle il a laissé le club est révélée dans la bataille de Sparta Capital et Park Bench pour tenter de maintenir le club en National 1, et éviter une liquidation de la société Girondins. Après que Gérard Lopez n’a injecté que 4,5 millions des 9 millions d’euros mis sous séquestre en juin 2025 par lui-même pour financer 2025-2026, le club a essuyé sur l’exercice un déficit de 5,7 millions d’euros au 30 juin, échéance des remboursements des dettes incluses (4,8 millions d’euros sur la saison). De source proche de l’homme d’affaires, Gérard Lopez a réinjecté 2,9 millions d’euros pour terminer le fonctionnement de la saison 2025-2026. Le budget prévisionnel 2026-2027 prévoit lui un débours de 5,7 millions d’euros (dont 3,4 millions d’euros d’échéances de dette, avant l’abandon de créance de Gérard Lopez, soit 420 000 euros de moins). Les 10,6 millions d’euros, placés le 31 juillet sous séquestre sur un compte des dépôts géré par le commissaire d’exécution en vue d’être versé au club dans un premier temps sous forme de prêt de Sparta Capital à JB Dynamie (holding » grand-mère » du club au Luxembourg), visent à régler les arriérés et couvrir la prochaine saison (dettes incluses). Les échéances annuelles de remboursement de dettes tomberont ensuite autour du million d’euros annuels à partir de 2027-2028 et jusqu’en 2034-2035, avant une dernière à 4,9 millions d’euros en 2035-2026 (plus retour à meilleure fortune si remontée et maintien en Ligue 2 pendant trois ans ou remontée en Ligue 1). Fortress a accepté d’attendre Dans son courrier au tribunal de commerce, la FFF évoque un plan de continuation non respecté depuis mars 2026. Selon nos informations, le créancier non payé à la date prévue, à hauteur de 1,55 million d’euros, est Fortress, fonds d’investissement américain prêteur de 2018 à 2021. S’il aurait pu saisir le tribunal de commerce et amener le club vers la liquidation, il a accepté d’attendre, Gérard Lopez (qui s’était engagé à faire les apports nécessaires devant le tribunal de commerce en juin 2025) ayant commencé au même moment à négocier avec Sparta Capital pour trouver une solution. Sur le fonctionnement de l’année, le principal lésé au 30 juin était la Métropole, avec 800 000 euros de loyers du stade Atlantique impayés. La collectivité, comme le commissaire d’exécution du plan, ont choisi de ne pas enfoncer le club dès le printemps en espérant une issue positive à la quête d’investisseurs. Depuis, la trésorerie s’est retrouvée dans l’impasse et le club n’a pas pu verser les salaires de juillet, attendus le 5 août. Il a donc sollicité une conciliation au tribunal de commerce qui, jeudi dernier, a accepté de l’ouvrir, soulignant dans son ordonnance que les salaires dus (102 000 euros au total, joueurs, staff et salariés administratifs) avaient été réglés par les candidats à la reprise et que la mise sous séquestre le 31 juillet des 10,6 millions d’euros pourrait permettre au club de faire face. Leur versement reste toutefois conditionné à ce jour à un maintien en National 1. Ma commune Départements Votre région Actualité Éco & Entreprises Faits divers Sport Loisirs Bien-être Services Annonces Girondins de Bordeaux. Ce que révèlent les documents sur la situation dans laquelle Gérard Lopez a laissé le club Gérard Lopez, au tribunal de commerce Bordeaux le 27 mai 2025. Par Nicolas Le Gardien 23 août 2026 Mis à jour le 23/08/2026 à 19h59. 8 Partager Alors que Sparta Capital et Park Bench s’activent pour tenter de sauver la société Girondins, le toujours propriétaire, qui a acté définitivement son désengagement financier le 14 juillet, aura laissé un déficit de plus de 5 millions d’euros sur la saison De sources proches, la décision du désengagement financier de Gérard Lopez, qu’il avait laissait entendre depuis plusieurs semaines dans le cadre de négociations pour une reprise par Sparta Capital mandaté pour trouver des investisseurs, a été définitivement actée le 14 juillet. Les joueurs de National 1, dont certains recrutés avec son aval quelques semaines plus tôt, avaient déjà repris l’entraînement et, le lendemain, les Girondins de Bordeaux passaient devant la commission d’appel de la DNCG. Après avoir injecté 71 millions d’euros depuis 2021, le toujours propriétaire des Girondins Gérard Lopez a décidé de se retirer financièrement. Le lendemain, devant l’instance, il annonçait désormais être prêt à céder ses titres pour l’euro symbolique tout en abandonnant sa créance incluse au plan de continuation (4,2 millions d’euros étalés sur 10 ans, pouvant monter jusqu’à 12 millions d’euros selon les cas de remontée du club). Sur le même sujet RECIT. Girondins de Bordeaux : entre la FFF et le club, un dialogue de sourds et un été sous tension RECIT. Girondins de Bordeaux : entre la FFF et le club, un dialogue de sourds et un été sous tension La situation financière dans laquelle il a laissé le club est révélée dans la bataille de Sparta Capital et Park Bench pour tenter de maintenir le club en National 1, et éviter une liquidation de la société Girondins. Après que Gérard Lopez n’a injecté que 4,5 millions des 9 millions d’euros mis sous séquestre en juin 2025 par lui-même pour financer 2025-2026, le club a essuyé sur l’exercice un déficit de 5,7 millions d’euros au 30 juin, échéance des remboursements des dettes incluses (4,8 millions d’euros sur la saison). De source proche de l’homme d’affaires, Gérard Lopez a réinjecté 2,9 millions d’euros pour terminer le fonctionnement de la saison 2025-2026. Le budget prévisionnel 2026-2027 prévoit lui un débours de 5,7 millions d’euros (dont 3,4 millions d’euros d’échéances de dette, avant l’abandon de créance de Gérard Lopez, soit 420 000 euros de moins). Les 10,6 millions d’euros, placés le 31 juillet sous séquestre sur un compte des dépôts géré par le commissaire d’exécution en vue d’être versé au club dans un premier temps sous forme de prêt de Sparta Capital à JB Dynamie (holding » grand-mère » du club au Luxembourg), visent à régler les arriérés et couvrir la prochaine saison (dettes incluses). Les échéances annuelles de remboursement de dettes tomberont ensuite autour du million d’euros annuels à partir de 2027-2028 et jusqu’en 2034-2035, avant une dernière à 4,9 millions d’euros en 2035-2026 (plus retour à meilleure fortune si remontée et maintien en Ligue 2 pendant trois ans ou remontée en Ligue 1). Fortress a accepté d’attendre Dans son courrier au tribunal de commerce, la FFF évoque un plan de continuation non respecté depuis mars 2026. Selon nos informations, le créancier non payé à la date prévue, à hauteur de 1,55 million d’euros, est Fortress, fonds d’investissement américain prêteur de 2018 à 2021. S’il aurait pu saisir le tribunal de commerce et amener le club vers la liquidation, il a accepté d’attendre, Gérard Lopez (qui s’était engagé à faire les apports nécessaires devant le tribunal de commerce en juin 2025) ayant commencé au même moment à négocier avec Sparta Capital pour trouver une solution. Sur le fonctionnement de l’année, le principal lésé au 30 juin était la Métropole, avec 800 000 euros de loyers du stade Atlantique impayés. La collectivité, comme le commissaire d’exécution du plan, ont choisi de ne pas enfoncer le club dès le printemps en espérant une issue positive à la quête d’investisseurs. Depuis, la trésorerie s’est retrouvée dans l’impasse et le club n’a pas pu verser les salaires de juillet, attendus le 5 août. Il a donc sollicité une conciliation au tribunal de commerce qui, jeudi dernier, a accepté de l’ouvrir, soulignant dans son ordonnance que les salaires dus (102 000 euros au total, joueurs, staff et salariés administratifs) avaient été réglés par les candidats à la reprise et que la mise sous séquestre le 31 juillet des 10,6 millions d’euros pourrait permettre au club de faire face. Leur versement reste toutefois conditionné à ce jour à un maintien en National 1. Fonds propres Négatifs de 31 millions d’euros à ce jour, les fonds propres du club (englobant la totalité des dettes du plan de continuation, de l’exercice 2025-2026 et provisions des risques prud’homaux) seraient ramenés autour de moins 20 millions d’euros en juin 2027 si les 10,6 millions d’euros sont, comme annoncés par les investisseurs en cas de finalisation de la cession du club, transformés en capital, le budget 2026-2027 tenu et la créance de Gérard Lopez abandonnée. Ils étaient de moins 67 millions d’euros lorsque l’ex-propriétaire King Street s’est désengagé en juin 2021, de moins 29 millions d’euros quand Gérard Lopez a commencé à gérer le club 15 jours plus tard après apport et restructuration des dettes pour la reprise.
  18. t'inquiete demain on apprendra qu'il y a encore moyen en faisant un recours aupres du ghqdslgLG
  19. tous les documents : https://x.com/olivierlameaux/status/2090854882714562789?s=46&t=3JXDhxQDQEaUwTYXA0xoYg
  20. Le jugement en référé :
  21. Lors de l’audience devant le tribunal administratif qui s’est tenue jeudi après-midi à Paris, 𝐥𝐚 𝐣𝐮𝐠𝐞 𝐚 𝐫é𝐯é𝐥é 𝐮𝐧𝐞 é𝐧𝐢è𝐦𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐨𝐮𝐫𝐥𝐨𝐮𝐩𝐞 𝐝𝐞 𝐆é𝐫𝐚𝐫𝐝 𝐋𝐨𝐩𝐞𝐳, qui 𝐞𝐧 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐚 𝐫é𝐜𝐮𝐩é𝐫é 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐢𝐭𝐢é 𝐝𝐞𝐬 𝟗𝐌€ 𝐩𝐥𝐚𝐜é𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐜𝐥𝐮𝐛 𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐃𝐍𝐂𝐆 trois mois plus tôt, 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐫 à 𝐠𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐢𝐫 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮’à 𝐬𝐨𝐧 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 @girondins ! [@SO_Bordeaux]
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